| Résumé |
Après le succès des Chroniques de San Francisco, Armistead Maupin signe Maybe the moon, un roman très différent de sa précédente série mais où l'on retrouve tout le charme et l'humour de l'auteur. Cadence Roth dite Cady influencée par son amie Renée se décide à tenir un journal auquel elle confie ses péripéties professionnelles et sentimentales. Cady est un drôle de personnage. Elle mesure soixante dix neuf centimètres et Los Angeles est son vaste et cruel terrain d'aventures. Dans un gros succès hollywoodien, elle a tenu, dix ans auparavant, le premier rôle, celui d'un elfe découvert par un écolier timide derrière sa maison. Première réussite de sa carrière d'actrice, c'est aussi, malheureusement, la dernière. En partie parce qu'elle apparaît camouflée sous un costume en latex, nombreux sont les spectateurs croyant que cet elfe si charmant à l'écran n'était qu'un trucage. Encouragée par de nombreuses promesses jamais tenues, Cadence n'en désespère pas moins d'obtenir une nouvelle fois un rôle principal. Sa seule attente, devenir une star à part entière, l'égale de Sophia Loren ou Shirley MacLaine. Autour des histoires tragi-comiques de cette actrice en mal de célébrité, Armistead Maupin traite du thème de la différence dans une société sans états d'âme. À Hollywood, tous les rêves sont permis ! Mais quand on est une naine prénommée Cady, les sommets de la gloire ne dépassent pas quatre-vingt centimètres. Surtout après avoir composé vingt ans plus tôt l'inoubliable rôle de l'elfe dans un film mythique ... Décrypté à travers le journal d'une star au rebus, Los Angeles abandonne ses paillettes le temps d'une chronique drôle et perçante. " Après ses Chroniques de San Francisco , Armistead Maupin poursuit avec drôlerie sa critique de la société américaine. Et seule Cady en sort grandie. " Marie Gobin, Lire Traduit de l'anglais (États-Unis) par François Rosso " Pour Cadence Roth, "décrocher la lune", c'est décrocher un vrai rôle au cinéma. Parce que, après avoir composé sous un masque le rôle de l'elfe dans un film mythique, Cady compte bien jouer dans la cour des grands, ce que sa très petite taille lui interdit. Dans ce roman sous forme de journal, les faux-fuyants du politiquement correct et les promesses vaines des agents artistiques alimentent un portrait sans appel de Los Angeles, où la différence n'a pas droit de cité. Après ses Chroniques de San Francisco, Armistead Maupin poursuit avec drôlerie sa critique de la société américaine. Et seule Cady en sort grandie. " (Marie Gobin, Lire) |